pension

Hercule Poirot est très étonné quand il apprend que sa parfaite secrétaire Miss Lemon a une soeur qui s'occupe d'une pension pour étudiants. Mais il est surtout très intrigué quand on lui dit que cette dernière a des soucis à cause de disparitions d'objets divers dans la pension. Il décide de s'y pencher car les objets ayant disparus n'ont pas de liens entre eux : certains ont de la valeur, d'autres aucune, certains objets ont été abîmés, d'autres ont été retrouvés... Bref, il n'y a pas de logique et Hercule Poirot aime ce qui est logique! 

Il rencontre donc les pensionnaires. C'est un groupe assez hétéroclite : jeunes gens qui travaillent, étudiants étrangers venant d'Afique, de Turquie ou d'Egypte, jeunes anglais et anglaises... Il y a des intellectuels et des plus naïfs, ils s'entendent bien ou ont leurs petites rivalités, les caractères sont bien trempés...

Assez vite une personne se dénonce d'une partie des petits vols (Ah... l'amour vous fait faire de ces choses...) mais l'histoire est loin d'être finie quand un meurtre est déguisé en suicide...

Petit à petit, Hercule Poirot faisant marcher son sens logique et son observation de la nature humaine découvre qui est en cause et les petits vols du début cachaient bien autre chose...

Je n'en dis pas trop sur l'intrigue car il faut vraiment découvrir au fur et à mesure mais comme d'habitude je peux vous dire que Poirot est égal à lui-même (c'est mon personnage préféré d'Agatha Christie) et évidemment, on se pose la question tout le long pour savoir qui est le coupable, pourquoi et comment Hercule Poirot le découvre. J'ai aimé l'ambiance de cette pension avec ses étudiants des années 50, on sent une modernité, un changement de période, c'est intéressant de voir que Agatha Christie sait peindre son époque.

Petite anecdote trouvée sur Wikipédia : "Le nom Vanilos n'apparaît pas dans les éditions anglophones. C'est en effet un nom introduit par Albert Pigasse, fondateur et directeur de la collection Le Masque à la Librairie des Champs-Élysées, pour couper court, dans les années 1950, à la contestation émanant d'une personne ayant pour mère une dame Nicoletis (le nom de la propriétaire de la pension, dans les éditions en anglais)."

Allez donc voir ce que les autres en ont pensé car c'est une   lectures communes  autour de Agatha Christie dans le cadre du 2496284831 (allez donc voir les billets du 28 juin en cliquant sur le logo!)

Lecture "bâtiment" pour ma ligne générale du petit bac 2014

 

34 ème livre lu dans le cadre du challange_agatha_christie de George