Enna lit, Enna vit!

22 janvier 2017

"La femme de nos vies" de Didier Van Cauwelaert (lu par l'auteur)

les femmes de nos vies 6h30 sylire

 

David Rosfeld vient en Allemagne dans un hôpital pour voir une vieille femme dans le coma -Ilsa Shaffman. Dans la chambre, il croise une version jeune d’Ilsa qui est en réalité sa petite fille.

David va raconter à la jeune femme le passé de sa grand-mère qu’elle n’a jamais connue car son passé pendant la guerre a causé la honte et le rejet de sa fille et de sa petite fille. En effet, Ilsa a été condamnée en tant que Nazi après la guerre.

Mais pour David, Ilsa, c’est la femme qui lui a sauvé la vie, qui lui a donné la vie telle qu’il l’a vécue car elle l’a sauvé de la chambre à gaz…

David fait donc le récit à Marianne de sa jeunesse en Allemagne, son passage dans un « hôpital » pour « dégénérés » où se retrouvaient handicapés, malades, enfants inadaptés… Il raconte comment Ilsa s’est occupée de lui dans l’école de surdoués qu’elle a créée pour pousser ses études scientifiques non pour exterminer les Juifs mais pour sauver l’Allemagne d’Hitler.

Ce roman est à la fois une fresque historique que ce soit sur l’Allemagne Nazie (on y croise même Hitler), sur la course à la bombe atomique et les progrès de la science (on y croise même Einstein) mais c’est aussi une histoire d’amour poignante qui a duré toute une vie.

La femme de nos vies, c’est l’histoire d’un homme qui a aimé une femme toute sa vie et qui peut enfin la retrouver et dire qui elle était vraiment.

J’ai beaucoup aimé ce roman et la manière très réussie dont il a été lu par l’auteur. Je dois avouer que j’ai seulement réalisé que c’était Didier Van Cauvelaert qui lisait son propre roman au moment d’écrire ce billet et je dois dire qu’il lit parfaitement et donne vie à David. 

 

livre audio

prêté par par Sylire (Son avis en cliquant sur son nom)

Petit Bac 2017catégorie "Famille" de ma ligne "Audio"

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20 janvier 2017

"Némesis" d'Agatha Christie

nemesis

Miss Marple apprend qu’un certain M. Rafiel l’a couchée sur son testament. Elle l’avait rencontré aux Antilles (dans « Le major parlait trop ») quand elle avait fait appel à lui pour éviter un meurtre.

Dans son testament, il lui confie une mission posthume. Elle touchera une certaine somme d’argent si elle utilise son don pour la justice pour mener une enquête et résoudre un crime mais il ne lui donne aucune indication, sur le crime en question : aucune piste ! La seule chose qu’elle sait c’est qu’il lui a réservé un voyage organisé en Angleterre pour visiter des châteaux et jardins…

Miss Marple s’interroge sur les autres participants au voyage -ont-ils des liens avec M. Rafiel ? Elle les observe tous pour trouver une piste sur le crime qu’elle doit résoudre.

Au cours du voyage, trois sœurs vivant dans un manoir la contactent car M. Rafiel leur avait parlé d’elle avant sa mort. C’est alors qu’elle apprend que son bienfaiteur avait un fils qui a été condamné pour le meurtre d’une jeune fille quelques temps plus tôt.

L’esprit de Miss Marple tourne à plein régime et bien entendu, sa connaissance de la nature humaine et son don d’observation lui font comprendre ce que M. Rafiel voulait qu’elle voie sans l’influencer et elle résout le crime.

Un bon roman qui cette fois se passe dans les années 70 et il y a d’ailleurs pas mal d’allusions aux changements des mœurs des jeunes gens qui sont bien différents de ceux des années 20 et 30, surtout aux yeux d’une Miss Marple vieillissante.

 

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 challange-agatha-christie : 49

Petit Bac 2017 catégorie "Personne connue" pour ma ligne "Agatha Christie"  (= Déesse grecque de la justice et de la vengeance)

 a year in England chez Titine

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18 janvier 2017

La vérité sort de la bouche de Little Boy B

7 ans et 3 mois et je continue à vous faire part de ses petites phrases et ses bons mots volontaires ou involontaires!

Il a regardé un dessin animé :

«Y a un moment j'ai failli pleurer!»

 

Avec son père, nous buvons du vin et on lui fait sentir :

«Ça te fait penser à quelle fleur?

Il sent le vin :

«Pas la rose...

Il lit l'étiquette :

«La rose! C'est ce que j'ai dit!

-Mais non, tu as dit le contraire!

-Mais j'ai dit "rose"!»

 



Il lit le tome 2 de Harry Potter :

« Je vais te poser une question mais ne me réponds pas... Est ce que tu crois que Harry va renoncer à aller à Poudlard?

-Je ne te dis rien!

-Parce que il y a Dobbie qui lui dit qu'il y a un grand danger... Je suis curieux de savoir ce que c'est!
...

Aaaaaah... je sais qu'il va y retourner : j'ai lu la quatrième de couverture

Plus tard :

«Oh!! C'est INCROYABLE! Y a Harry qui est coincé dans sa chambre et y a Ron qui est à la fenêtre et qui tape!! C'est IN-CROY-ABLE!!!»

 

Il descend et pose son livre : 

«J'arrête un peu de lire parce que ça fait un peu peur...»

 

«Oh! trop de la beau!

-Hein? Qu'est ce que ça veut dire?

-Ben, on peut aussi dire «J'ai du pot!»

-Mais non, Bastien, personne dit ça!

-Si! A l'école c'est un mot très fréquenté!»

 

Le soir on lit deux ou trois pages ensemble avant de dormir : 

«Ah non! On peut pas s'arrêter en plein milieu d'un match de quiddich, y a trop de suspens!»

 

Dans la salle de bain :

«C'est quoi «Venus»?

-C'est des larmes de rasoirs pour moi.

-Pour TOI???

-Oui, pour mes jambes...

-Ah...pour enlever des petites peaux mortes?

-Non, pour enlever les poils.

-T'as des POILS sur les JAMBES????? Je croyais que c'était juste les garçons!!!»

 

«Je pourrais commander ça pour mon anniversaire ou pour noël!

-C'est dans longtemps ton anniversaire!

-Oh non, quelques mois!

-On est en janvier, Bastien, c'est dans NEUF mois!!»

 

On tire les rois, et Bastien est sous la table. Le «hasard» lui designe la fève (qu'il avait TRÈS envie d'avoir) et comme je m'étonne que ce soit ENCORE lui qui l'ait comme les autres années, je lui demande s'il n'aurait pas triché et il est horrifié :

«Ah NON! Je te jure que j'ai pas triché, c'est pas possible, elle est au milieu!! Ah non, j'ai pas triché!»

 

Il me raconte qu'il n'est plus amoureux de J, et même que c'est devenue sa "pire ennemie". Je lui dis que ça arrive et que ce n'est pas grave de ne pas être amoureux, surtout à 7 ans. Et il me répond :

«Je sais, mais c'est toi qui voulais danser à un mariage!» (Je lui ai dit que s'il se mariait un jour, j'aimerais faire une danse chorégraphiée avec lui comme on voit beaucoup sur Internet 😉

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16 janvier 2017

Martin Luther King Day

Le 3ème lundi de janvier est un jour spécial aux Etats-Unis : il s'agit du Martin Luther King Day.

J'admire beaucoup cet homme et ses combats (contre toutes inégalités, d'abord des Noirs vis à vis des Blancs pendant la ségrégation mais aussi contre la pauvreté des travailleurs précaires) sont malheureusement toujours d’actualité et ses messages de paix et de bienveillance seront toujours bons à entendre.

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 "J'ai décidé de m'en tenir à l'amour car la haine est un poids trop lourd à porter."

 

martin

 "Je fais le rêve qu'un jour mes quatre petits enfants vivront dans une nation où ils ne seront pas jugés pour la couleur de leur peau mais pour leur caractère"

 

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 "C'est toujours le bon moment pour faire ce qui est bon."

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"L'écrivain - Sorj Chalandon : Entretien inédit par Jean-Luc Hess"

sorj chalandon

Résumé du l'éditeur :
Sorj Chalandon associe son métier de journaliste, de reporter et celui d’écrivain avec un talent remarquable. Lecteurs et critiques ne s’y sont pas trompés et ont plébiscité chacun de ses ouvrages, tout comme les jurés des prix littéraires. Ses livres, romans ou récits, sont tous empreints d’une profondeur historique, sociale mais aussi personnelle et autobiographique, qui fait toute la singularité de son oeuvre. Comment dissocier la littérature du journalisme ? L’écriture permet-elle de formuler ce qu’on ne peut pas dire ? Quelle est l’importance du style ? Cet entretien affirme avec brio et émotion la nécessité absolue des livres, « ces armes de dignité massive ».

Ce n’est un secret pour personne ici, je suis une grande fan de Sorj Chalandon. J’ai lu tous ses romans :« Le petit Bonzi », « Une promesse » , « La légende de nos pères », « Mon traître », « Retour à Killybegs », « Le quatrième mur » et « Profession du père » (qui sont tous chez moi et dédicacés) et je l’ai rencontré plusieurs fois à Rennes (en 2012, en 2014 et en 2016).

Du coup, j’avais un peu peur en écoutant cet entretien de déjà tout savoir et de ne pas être intéressée et pourtant ça a fonctionné !

Jean-Luc Hess arrive à faire de cet interview une discussion et on a l’impression de participer à une conversation qui reprend les thèmes abordés par Sorj Chalandon dans ses romans mais aussi sa vision de l’écriture et du journalisme. Il revient aussi sur son enfance, sa vie de famille et sa façon de concevoir l’écriture.

Cet entretien est à mon avis aussi passionnant pour les fans de l’auteur que pour ceux qui ne le connaissent pas bien. Il apporte un éclairage sur ses œuvres sans trop en dire. A découvrir !

livre audio
écoute commune avec Saxaoul. Allons voir son avis!
prêté par par Sylire. Vous trouverez son avis en cliquant sur son nom.

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"L'écrivain - Dany Laferrière : Entretien inédit par Jean-Luc Hess"

Dany Laferrière L'écrivain

Résumé du l'éditeur :


"Né à Haïti, Dany Laferrière est désormais de nationalité Québécoise, bien qu’il ait longtemps vécu à Miami et qu’il siège à l’Académie française. Cette richesse multiculturelle fait de lui un auteur à part, inimitable. En 1985, son premier roman au titre provocateur – Comment faire l’amour avec un nègre – lui vaut immédiatement une reconnaissance littéraire d’envergure. En trente ans, il publie des dizaines de romans et récits, réunis principalement en deux mouvements : Une autobiographie américaine (oeuvres écrites pendant ses années à Miami) et le cycle haïtien (L’odeur du café, Le Cri des oiseaux fous…). En quoi le petit garçon haïtien était-il déjà en puissance le grand auteur que l’on sait ? Comment articule-t-il dans son oeuvre la diversité culturelle qu’il incarne ? Dany Laferrière revient sur son enfance, son exil et nous entraîne dans une promenade littéraire et onirique."

J'ai lu plusieurs livres de Dany Laferrière avant le blog et "L'énigme du retour" en version audio lue par l'auteur . J’avais beaucoup aimé son style et sa vision des choses dont il parlait (et sa voix aussi !) et c'est donc avec grand plaisir que j'ai écouté cet entretien (bien mené par Jean-Luc Hess qui ne se met pas en avant comme cela est parfois le cas avec certains intervieweurs.)

C’est une discussion qui dure environ une heure où l’auteur parle de son écriture, de sa vie et de ce qui lui tient à cœur. Il parle en sa qualité d’auteur et de lecteur, d’Haïtien exilé, de Canadien de cœur et de citoyen du monde, de fils, de petit-fils et de père…

Même si vous ne connaissez pas l'auteur, tout ce qu'il dit sur l'écriture (si vous êtes auteurs, il y a des passages excellents !), la lecture et l'exil est absolument passionnant !

Et l'écouter est aussi un vrai plaisir car il a une façon de parler à la fois légèrement « gouailleuse » et bienveillante et son accent chantant vous réchauffe. Il donne tout simplement envie de s’assoir avec lui et de discuter pendant des heures !

A découvrir !

livre audioMerci audiolib

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"Et tu n'es pas revenu" de Marceline Loridan-Ivens (lu par Sandrine Kiberlain)

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Quand j’ai commencé cette lecture je me suis d’abord dit « Encore un témoignage sur les camps » mais si ce récit parle bien des camps de concentration, il parle de bien plus encore.

Marceline Loridan-Ivens écrit une lettre à son père avec qui elle a été déportée en 1944 alors qu’elle avait 15 ans. Cette lettre est une déclaration d’amour à ce père qu’elle a perdu trop tôt et qui n’es pas revenu des camps… contrairement à elle. C’est aussi l’occasion de raconter sa vie dans les camps et avec sa famille avant le départ.

Mais cette lettre, c’est aussi l’occasion de parler du retour des camps -le retour de la jeune fille qui aurait préféré que ce soit son père qui rentre. Un retour qui était aussi tant attendu par les autres membres de la famille. Et cela apporte un éclairage vraiment intéressant sur le retour des déportés en général -personne ne peut les comprendre et eux-mêmes ont du mal à s’ajuster à la « vraie » vie. Et puis, il y a aussi de qui ne sont pas partis mais qui ne vivent pas forcément mieux le retour…

Un magnifique témoignage très humain et très bien écrit -émouvant sans être larmoyant.

La version audio est très bien lue par Sandrine Kiberlain qui avec beaucoup de justesse et de retenue, devient Marceline

livre audio  81950337_p Chez Sylire : Le thème du mois est un livre qui met une femme en avant.

prêté par par Sandrine! Merci! (Vous trouverez son billet en cliquant sur son nom!)

challenge prix des lectrices de elle "Document" 2016

14 janvier 2017

"La grande aventure du Petit Tout" de Agnès de Lestrade et Tiziana Romanin

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On continue l’aventure des Incorruptibles à deux :

Mon avis de maman :

Très joli album au niveau des dessins avec un petit côté retro et des couleurs automnales.

Au niveau de l’histoire, c’est un sujet qui peut toucher beaucoup d’enfants : la séparation des parents. L’enfant, « Petit Tout », ne comprend pas bien ce qui se passe et quand sa maman a un nouvel amoureux, c’est compliqué pour lui, cet homme, il l’appellera d’ailleurs « Monsieur Rien ».

C’est encore plus difficile pour lui d’accepter le bébé que sa maman et Monsieur Rien ont ensemble. Il le rejette et l’ignore et l’appelle « Rien du Tout ». Mais Rien du Tout ne se laisse pas faire et il finira par se faire « adopter » par Petit Tout qui deviendra alors un vrai grand frère.

C’est une jolie histoire même si elle est triste pour l’enfant lecteur mais aussi pour le parent lecteur car on se met à la place de cette famille. Mais il y a aussi beaucoup d’espoir.

 

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L’avis de Bastien, 7 ans, CE1 (Avis pris sous la dictée, sans que je ne change un mot) :

Au début c’est triste. Ça raconte un enfant et il y a ses parents qui divorcent.

Le Petit Tout, le héros de l’histoire, est très triste et après ça va bien mais ça prend du temps.

J’ai trouvé qu’il était très bien parce que c’est des trucs qui concernent des gens que je connais. J’ai quand même de la chance que mes parents soient pas séparés.

Ma page préférée c’est Petit Tout avec Petit Rien du Tout, son petit frère. Et j’aime cette page parce qu’ils sont heureux.

2

Les dessins sont bien faits.

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12 janvier 2017

Book Jar : Tirage au sort d'un livre de ma PAL

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Vous avez été 20 à avoir répondu à l'appel pour m'aider à piocher ma prochaine lecture issue de ma PAL  en me  proposant des chiffres entre 1 et 45 dans les commentaires du blog ou sur la page Facebook du blog.  Merci à tous de votre participation!

J'ai noté tous ces chiffres et les titres correspondants et Bastien a tiré au sort 

1

2

3

C'est donc le numéro 27  :  "Un enfant de l'amour" de Lessing Doris qui fait partie de ma PAL depuis Noël 2016, offert par ma maman , proposé par Blandine.

 

Je vais faire en sorte de le lire pour le 12 février (nouvelle date des titres tirés au sort) ;-) Si vous voulez le lire avec moi, n'hésitez pas! 

Rendez-vous le mois prochain pour un prochain tirage au sort! Et en attendant, n'hésitez pas à vous promenez dans mes mon mois passé en photo  en cliquant sur le logo du rendez-vous mensuel    logo ;-)

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"Trompe-la-mort" de Jean-Michel Guenassia

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J’ai bien aimé cette lecture mais je dois commencer par vous dire ce roman raconte trois tranches de vies du même personnage, qui m’ont plu mais qui, a mon avis, manquaient d’unité. J’ai vraiment eu l’impression de lire trois romans sous la même couverture plutôt qu’un. Et c’est un peu dommage.

On commence par l’enfance de Tom, en Inde, entre son père anglais et sa mère indienne qui s’est coupée de sa famille pour se marier avec lui. Quand ils reviennent en Angleterre, Tom se sent plus Indien qu’Anglais et ne se lie d’amitié qu’avec les voisins Indiens. Il s’en suit des histoires d’amitié, d’amour, de sports et d’accidents divers. Une vie d’ado qui se cherche un peu. Sa mère meurt dans des conditions terribles et il se brouille définitivement avec son père.

Dans la deuxième partie, Tom est un militaire qui a traversé toutes sortes d’accidents et d’attaques dangereuses mais qui s’en sort à chaque fois sans gravité. Il est interviewé par Helen, une journaliste réputée qui fait un documentaire sur lui. Il devient alors « Trompe-la-mort », une sorte de personnage irréel de superhéros des temps modernes. Lui-même ne se reconnait pas dans ce portrait mais il devient le centre de l’attention et Helen et lui tombent amoureux.

Dans la troisième partie, Tom est sollicité par l’homme le plus riche d’Angleterre pour qu’il aille en Inde pour retrouver son fils adulte qui est parti là-bas et a disparu. Malgré ses réticences, Tom y va et va vivre à Dehli des aventures rocambolesques à la recherche d’Alex.

Tom semble toute sa vie avoir accepté les choses telles qu’on les lui présentait sans vraiment s’impliquer. Si on lui dit que quelque chose est terminé, que ce soit une rupture ou un rejet, il l’accepte sans plus et cela fait de lui un homme assez passif. De plus quand il décide quelque chose, il ne revient pas non plus dessus, ne laissant pas à l’autre l’opportunité de s’expliquer (comme avec son propre père). Il semble subir beaucoup de choses tout « Trompe-la-mort » qu’il soit. En réalité c’est une sorte d’anti-héros qui veut juste faire son bonhomme de chemin sans se poser plus de questions que cela.

J’ai apprécié ma lecture mais ce roman n’a rien à voir avec la fresque foisonnante et si bien construite avec des personnages riches qu’était « Le club des incorrigibles optimistes ». Il est vraiment dommage qu’il n’y ait pas eu plus de liens entre chaque partie. (Par exemple, quand il est en Inde pendant des mois, on n’entend plus parler de sa fille de 8 ans, comme si elle n’existait plus alors qu’il l’adore). Ce fut une lecture plaisante mais sans plus. 

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Petit Bac 2017 catégorie "Gros mot" dans ma ligne générale (= insulte du capitaine Haddock)

a year in England chez Titine (L'auteur est français mais le personnage est anglais et l'intrigue se passe en majeure partie en Angleterre)

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